For some of us it was really hard to be in Taizé during the football World Cup in Germany (although this found a really great end - thank you!!). But we started to read La Croix regularly, that was our interlectual participation in this fiest. We could not imagine this incredible joy that was talked about in the media. Here are some things they wrote about football, national hymns, la Mannschaft, and Angela Merkel.
« L'Allemagne s'est fait peur, mais il restait une minute à jouer » (16 juillet)
Le spectacle est partout, il sort même de l'enceinte et envahit la ville. Deutschland... Deutschland, des cris, des chants, des danses, des rondes et des embrassade à la bière... Chauqe spectateur devient actuer. le football apporte du bonheut, il atteint, son paroxysme quand il se trandforme en un vrai drame. Un spectacle total, un bonheur intense suivi d'une foli libératrice pour les vainqueurs, d'un sombre abattement vaincus.
[...] l'Allemagne et la Pologne. Deux pays qui voudrauent devenir amis mais n'y parviennent pas. [...] Miroslav Klose et Lukas Podolski sont d'anciens Polonais qui on choisi l'ouest. Avec leur double nationalité, ils auraient pu jouer avec la Pologne, ils ont choisi l'autre camp.
« La Coupe du monde révèle un nouveau patriotisme allemand » (30 juin)
L’explosion d’enthousiasme qui fait vibrer l’Allemagne pratiquement depuis le début de la Coupe du monde, le 9 juin, laisse plus d’un observateur pantois. Et la floraison des drapeaux noir-rouge-jaune, le cœur avec lequel les Allemands entonnent leur hymne national, l’insistance avec laquelle ils scandent «Deutschland Deutschland» pour soutenir leur équipe dans un match, a relancé la questions, inévitable pour nombre d’entre eux : « N’en faisons-nous pas un peu trop ? Avons-nous le driot d’être si fiers de nos trois couleurs ? » Autrement dit, le nationalisme, dont la version hitlérinne a défiguré l’Allemagne à jamis il y a un demi-siècle, n’est il pas en train de reconquérir les stades de foot ?
« Pour l'Allemagne, la fête continue de battre son plein » (26 juin)
[...] Affronter l'Allemagne, c'est jouer contre des millieurs d'Allemands, contre un public enflammé.
On appelle cela un «bon» public. Peut-être pour ceux qu'il soutient. Mais pour les autres... [...] Les supporteurs allemands se sont d'emblée invités dans le match, et de telle manière qu'on sentait bient, dans la tribune, qu'il y avait un acteur de plus. Il exerçait une telle pression sur l'adversaire que le match prenait des allures de corrida, avec des «Olé!» pour saluer une série de passes des joueurs allemands.
Dans ces conditions, ce sera extrêmement difficile de battre l'Allemagne. Son éliminaton avant le 9 juillet serait reçue comme une ctastrophe national [...].
Quelle exaltation! Tout le pays fait déjà la fête, communie avec ses jouerus. C'est peut-être l'une des premières leçons de cette Coupe fu monde 2006: les Allemands sont extrêmemnt heureux de se retrouver dans la victoire.
« Les footballeurs marchent sur les pas de Jesse Owens » (6 juillet)
[...] Just avant d'entrer sur le terrain, les joueurs verront sur leur droite une pancarte: «Kapelle im Olympiastadium».
Eh oui, pour surprenant que cela puisse paraître, deux stades de cette Coupe du monde, à Berlin et Gelsenkirchen, ont une chapelle sur place pour les joueurs. Sobre et élégant lieu de recueillement qui reprouit la forme ovale du stade et utilise là aussi la pierre, noire, pou l'autel et les 50 tabourets. L'austérité de cette pierre sombre est compensée par des murs rayonnants, dorés, sur lequels courent des inscriptions bibliques en 18 langues et un Notre Père en français. «Si vous croyez, vous recevrez tout ce que vous demandez dans la prière.» On peut imagginer ce qu'un footballeur peut demander juste avant de jouer une finale de Coupe du monde.
« Angela Merkel, happée par le foot » (10 juillet)
Angela Merkel s'est passionnée pour la Coup du monde. Les exploits de la Mannschaft l'ont fait bondir sur son siège, frapper des mains ou lever les poings. Lors du mach Allemagne-Équateur, elle est apparue bien plus enthousiaste que le président de la féderation allemande de football, Theo Zwanziger, assis à ses côtés. Contre la Pologne, au moment du but d'Oliver Neuville marqué dans les dernières minutes, les Allemands on vu leur chancelière saute de joie et aboir beaucoup de mal à contenir son émotion à côté d'un président polonais resté de marbre. En quart de finale face à l'Argentine, enfin, grisée par le succeès de son équipe, Angela Merkel a embrassé son voisin, Franz Beckenbauer.
[...] « On la connaussait comme une femma d'État froide et distanciée. Elle s'est transformée en une chancelière du football, a écrit un commentateir sportif. Elle est devenue une vraie fan. »